Tu dis : “je manque de confiance”, “je suis indécis”, “je bloque”, etc.
Mais parfois, ce n’est rien de cela. C’est une interdiction intérieure.
Un vieux contrat non signé, transmis sans mots : ne pas dépasser, ne pas prendre trop de place, ne pas faire trop de vagues ou au contraire tenir, compenser, réussir, porter.
Le génosociogramme sert à une chose : rendre visible ce qui te pilote à bas bruit, pour que tu puisses enfin choisir intentionnellement la suite de ton histoire.
Le génosociogramme est un outil de lecture transgénérationnelle issu de la psychogénéalogie, formalisé par la psychologue et thérapeute familiale Anne Ancelin Schützenberger.
Ce n’est :
C’est une mise en carte d’un système familial sur plusieurs générations, qui fait apparaître :
« Ce que l’on tait dans une génération, le corps le répète dans la suivante. »
— Anne Ancelin Schützenberger, Aïe, mes aïeux !
Le génosociogramme ne sert pas à “accuser” une famille.
Il sert à voir la structure et à remettre chacun à sa place, pour que toi, tu reprennes la tienne.